Muse, musicale, et infinie.
La décrire serait la limitée.
La restreindre. La contraindre.
Et je veux qu’elle existe.
Qu’elle s’épande, s’étende.

Si je savais peindre ou dessiner,
j’aurais aimé en faire le portrait.
Mais je n’ai que mes mots.
Et comment dire, décrire
ce que votre corps et vos sens
sentent.

Comment faire honneur à ce corps,
Comment rendre justice
à cette enveloppe charnelle
et cet esprit.

Comment expliquer ce que les yeux ne peuvent voir,
ce que la tête ressent
et le cœur comprend.

Je ne veux pas de poème.
Les miens sont trop violents.
Trop brouillons.

Mais oui il y a de la violence,
en moi, en elle.

J’aime, je suis fascinée,
comme un papillon,
je suis attirée et je pourrais,
je le sens,
me brûler complétement.

Jouer avec le feu de la folie,
et de la violence sous jacente.

Dangereux et en même temps
apaisant.
Enfin quelqu’un qui partage mes tourments.

Un sein, un téton,
et voilà que je perds la tête,
que je n’ai pas très accrochée.

Je veux me perdre,
me perdre de volupté.
Je veux enivrer mes sens.
Je veux couler de douceur
et d’extase….

 

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